Recrudescence de la chirurgie intime féminine

Recrudescence de la chirurgie intime féminine

La chirurgie intime féminine est le domaine dans lequel la chirurgie plastique connaît actuellement sa plus forte croissance. La femme a commencé à éliminer les poils, non seulement dans les aisselles et les membres (jambes et cuisses), mais aussi dans les parties génitales. Cela conduit à la découverte d’une région traditionnellement « cachée », qui est aujourd’hui plus facile à examiner et à juger, permettant ainsi d’esquisser de véritables modèles esthétiques auxquels chaque femme est encline à se confronter.

Chirurgie intime féminine : interventions

Dans le même temps, les femmes et les chirurgiens prennent chaque jour davantage conscience que certains problèmes dans la zone génitale féminine peuvent être traités par une variété de procédures chirurgicales de plus en plus efficace. Elle est communément appelée plastie vaginale, mais en fait cette zone de chirurgie cible plus souvent des structures externes telles que la vulve, les lèvres, le clitoris et le pubis. Plus typiquement vaginale, l’hyménoplastie, la « revirgination » des Anglo-Saxons, est généralement pratiquée lorsque la patiente souhaite retrouver l’intégrité hyménale typique de l’état de virginité.chirurgie intime feminine

Chirurgie intime féminine : Déroulement et anesthésie

La chirurgie intime féminine peut être pratiquée sous anesthésie locale, avec ou sans sédation intraveineuse, sinon sous anesthésie générale. Une prophylaxie antibiotique est administrée régulièrement. Les patientes sont généralement opérées en position gynécologique avec des bas de compression graduée et, dans le cas d’interventions plus longues, une compression pneumatique intermittente est appliquée pour prévenir la thrombose veineuse profonde. Ce n’est que dans les opérations les plus complexes que l’on peut donner l’indication d’un cathétérisme vésical et d’un séjour maximum de 24 à 48 heures. Dans presque toutes les procédures, un court arrêt de récupération sera suffisant, suivi d’une décharge immédiate.

  • En cas de pubis déformé et alourdi par la graisse, une simple liposuccion est généralement pratiquée, bien que dans certains cas il sera nécessaire d’associer un véritable « lifting » de la région pubienne. Le lifting du pubis s’intègre bien à sa liposuccion et apporte une solution esthétique plus complète et plus équilibrée, surtout dans le cas d’une paroi abdominale globalement compromise.
  • Dans la région du clitoris, la chirurgie esthétique se concentre sur la réduction de la muqueuse, qui devient parfois un prépuce superflu et donc un obstacle à l’excitation sexuelle.
  • La chirurgie des lèvres (réduction des lèvres mineures) est le traitement le plus courant pour les patients insatisfaits de lèvres trop prononcées, asymétriques ou hyperpigmentées dans la partie externe. D’autre part, le problème des grandes lèvres est presque toujours à l’opposé de celui des petites lèvres, en ce sens qu’elles perdent fréquemment du volume, à la fois en raison de l’âge et d’une éventuelle perte de poids, produisant un aspect dégonflé et flasque.

Chez la plupart des patients, ces changements peuvent être efficacement traités par le transfert de graisse du même sujet. Lorsque la flaccidité et l’excès de tissu doivent atteindre un degré particulièrement évident, un ellipsoïde de peau entier le long de l’axe des mêmes grandes lèvres peut être enlevé en tant que procédure isolée ou en association avec un transfert de graisse. En ce qui concerne les temples de la convalescence, on peut parler à titre indicatif de « désagréments » qui sont certes présents pendant la première semaine, mais qui sont ensuite rapidement réduits dans la période suivante. Il sera bon de reprendre l’activité sportive au plus tôt trente jours après l’opération et l’activité sexuelle au plus tôt quarante jours.